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Documents  LANDAUER Paul | enregistrements trouvés : 6

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- 437 p. , 67 A

“La publication périodique que nous inaugurons avec ce numéro a pour ambition d'être un outil au service de tous ceux qui étudient ou enseignent l'architecture dans notre langue, et de tous ceux qui, amateurs ou professionnels, parcours aujourd'hui les territoires de l'architecture.”

URBANISME

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253 - p. 28-29

Le mur de verre autour de la tour Eiffel incarnera peut-être le premier effet spectaculaire de la transformation de Paris sous les effets de la protection contre le terrorisme. Ce projet s'inscrit pourtant dans un long processus de métamorphose de la Ville lumière, amorcé depuis plusieurs décennies, et qui n'a cessé de réduire la qualité et les usages de l'espace public.

SECURITE PUBLIQUE ; ESPACE PUBLIC

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- 192 p.
ISBN 978-2-88474-239-9, 77 AMA

Émile Aillaud (1902-1988) est une figure à la fois centrale et marginale de l'architecture de l'après-guerre en France. Centrale par l'ampleur de son oeuvre, qui va des décors éphémères aux grandes ensembles en passant par l'architecture industrielle. Marginale parce qu'Aillaud s'est touours écarté de l'urbanisme rationnel dominant.
parmis les rares constructeurs de son temps à avoir suscité l'intérêt de la critique d'art, Aillaud a profondément renouvelé l'approche du logement de masse - avec la cité des Courtillières et la cité de la Grande Borne, notamment - et participé aux plus grans projets d'aménagement parisiens, dont la Tête Défense et l'opération des Halles. plus d'un demi-siècle durant, il n'a eu de cesse de proposer une vision poétique de son art, donée sur la courbe et la couleur, avec une attention particulière à la place de l'enfant dans la cité. Cet ouvrage est la première monographie à lui être consacrée depuis 1983.
Émile Aillaud (1902-1988) est une figure à la fois centrale et marginale de l'architecture de l'après-guerre en France. Centrale par l'ampleur de son oeuvre, qui va des décors éphémères aux grandes ensembles en passant par l'architecture industrielle. Marginale parce qu'Aillaud s'est touours écarté de l'urbanisme rationnel dominant.
parmis les rares constructeurs de son temps à avoir suscité l'intérêt de la critique d'art, Aillaud a profondément ...

GRAND ENSEMBLE ; HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE ; ARCHITECTURE INDUSTRIELLE ; EGLISE

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- 288 p , 110 UL

Le milieu des années 50 marque un tournant dans les rapports de la Caisse des dépôts à la difficile question de l habitat « populaire ». Alors qu elle n' était jusque-là qu'une banque de prêts pour les collectivités publiques et les organismes constructeurs de logements, cet acteur majeur de la politique financière, économique et sociale du pays décide de s'engager lui-même dans la réalisation d' opérations d' envergure. La création, le 11 juin 1954, d'une première filiale technique, la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts (SCIC), inaugure une fonction nouvelle dans l'histoire de l'établissement : celle de maîtrise d'ouvrage. Celle-ci s impose rapidement comme le plus important constructeur français. Le 31 décembre 1958, jour où est publié le décret des « Zones à urbaniser en priorité » (ZUP), elle aura lancé la réalisation de 76 455 logements sur plus de 400 programmes distincts. Cette performance rend compte d'une véritable innovation dans la définition des problèmes de construction et d'urbanisme comme dans le choix des modes opératoires pour tenter de les résoudre. La Caisse des dépôts devient ainsi l'initiatrice d une nouvelle échelle d appréciation et d intervention : de l'investissement direct au montage d'opération, du groupe d habitation à la cité nouvelle, de la ville au territoire. Son rôle sera déterminant dans la définition de la politique urbaine des années 1960. Le milieu des années 50 marque un tournant dans les rapports de la Caisse des dépôts à la difficile question de l habitat « populaire ». Alors qu elle n' était jusque-là qu'une banque de prêts pour les collectivités publiques et les organismes constructeurs de logements, cet acteur majeur de la politique financière, économique et sociale du pays décide de s'engager lui-même dans la réalisation d' opérations d' envergure. La création, le 11 juin ...

GRAND ENSEMBLE ; HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE

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- 325 p , 43 CAT

Présentation d'une trentaine de lieux pour illustrer les démarches qui ont fait naître les identités multiples de l'espace public parisien depuis le milieu du XVIIIe siècle.-Les Halles, Paris 1er- Place Georges Berry, Paris 8e- Boulevard Richard-Lenoir, Paris 11e- Rue de Rivoli et Boulevard Sébastopol, Paris 1er et 4 e- Place Gambetta, Paris 20e-Gare Saint-Lazare, Paris 8e- Butte Montmartre, Paris 18e- Avenue Paul Doumer, Paris 16e- Pont Solférino et rue Castiglione, Paris 1er et 7e- Place de la Porte de Saint Cloud, Paris 16e- Square Saint Lambert, Paris 15e- Square Georges Contenot, Paris 12e- îlot 7 à Belleville, Paris 20e-Front de Seine, Paris 15e- Voies Georges Pompidou- Gare de Lyon, Paris 12e- Quartier de l'Horloge, Paris 3e- Place de Catalogne, Paris 14e-Zac de Reuilly, Paris 12e- Place Stalingrad, Paris 19e- Zac Bercy et Paris Rive Gauche, 12e et 13e- Montorgueil, Paris 2e- Rue Nationale, Paris 13e- Gare du Nord, Paris 10e- Tramway de Paris-Quartiers verts-Boulevard de Clichy et Rochechouard, Paris 18e- Paris Plage-ZAc de la Porte Pouchet, Paris 17e- Paris Nord EstChronologie des théories urbaines qui ont façonné Paris, ainsi que une chronologie du mobilier urbain. Présentation d'une trentaine de lieux pour illustrer les démarches qui ont fait naître les identités multiples de l'espace public parisien depuis le milieu du XVIIIe siècle.-Les Halles, Paris 1er- Place Georges Berry, Paris 8e- Boulevard Richard-Lenoir, Paris 11e- Rue de Rivoli et Boulevard Sébastopol, Paris 1er et 4 e- Place Gambetta, Paris 20e-Gare Saint-Lazare, Paris 8e- Butte Montmartre, Paris 18e- Avenue Paul Doumer, Paris 16e- Pont ...

ESPACE PUBLIC ; XVIIe SIÈCLE ; XVIIIe SIÈCLE ; XIXe SIÈCLE ; XXe SIÈCLE ; CENTRE HISTORIQUE ; VOIE URBAINE ; PLACE ; GARE DE CHEMIN DE FER ; TRAMWAY

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- 95 pages , 93 UV

La multiplication des nouveaux dispositifs de sécurité bouleverse les manières de fabriquer et d’habiter la ville prendre la mesure de ces bouleversements oblige aujourd’hui à démonter les mécanismes de la sécurité et à dépasser, par un réinvestissement sur l’espace public, le simplisme d’un débat opposant l’acceptation réaliste d’un urbanisme sécuritaire à la dénonciation radicale, sans autre forme de procès.AU SOMMAIRE:IntroductionChapitre premier. — Les nouvelles figures spatiales de la sécuritéOrdre disperséGlacisAgent modificateurContrôle par pointsChapitre II. — L'espace public, un espace stratégiqueLe droit à l’immobilitéLes limites du protocoleChapitre III. — ScénariosRuserRévélerOuvrir La multiplication des nouveaux dispositifs de sécurité bouleverse les manières de fabriquer et d’habiter la ville prendre la mesure de ces bouleversements oblige aujourd’hui à démonter les mécanismes de la sécurité et à dépasser, par un réinvestissement sur l’espace public, le simplisme d’un débat opposant l’acceptation réaliste d’un urbanisme sécuritaire à la dénonciation radicale, sans autre forme de procès.AU SOMMAIRE:IntroductionChapitre ...

ARCHITECTE-ROLE ; VILLE ; ESPACE PUBLIC

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