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Documents  Editions B2 | enregistrements trouvés : 5

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- 92 P , 67 P1

Avec un demi-milliard d'euros d'investissement et te choix très select des architectes japonais Sanaa (Pritzker Prize 2010) déjà auteurs des magasins Christian Dior à Tokyo (2001-2003), LVMH aura beaucoup investi à la Samaritaine ! Pourtant l'essentiel n'est pas là. Initialement parti pour ne devenir qu'un petit "Vuitton City" faisant face au siège du malletier, l'opération repose désormais sur un cobranding réajusté. Avec la complicité d'Édouard François déjà auteur de l'hôtel Fouquet's Barrière avenue George V, LVMH Hotel Management entend convertir le vaisseau-amiral Art Déco du grand magasin d'Ernest Cognacq en "plus bel hôtel urbain du monde". Mais d'un art déco l'autre, que signifie ce type de reconversion patrimoniale à l'âge du "capitalisme artiste" ? Avec un demi-milliard d'euros d'investissement et te choix très select des architectes japonais Sanaa (Pritzker Prize 2010) déjà auteurs des magasins Christian Dior à Tokyo (2001-2003), LVMH aura beaucoup investi à la Samaritaine ! Pourtant l'essentiel n'est pas là. Initialement parti pour ne devenir qu'un petit "Vuitton City" faisant face au siège du malletier, l'opération repose désormais sur un cobranding réajusté. Avec la complicité ...

RECONVERSION ; GRAND MAGASIN

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- 142 P

Sur ces deux objets à la mode, célébrés par tout le monde, y compris par l’industrie du tourisme globalisée, la Promenade plantée de Paris et le High Line Park de Manhattan, on aura tout entendu, sauf peut-être l’essentiel : que ces dispositifs complexes sont générés par la ville elle-même et qu’elle nous communique par là quelque chose de fondamental. C’est la raison pour laquelle nous devons prêter toute notre attention et intelligence à ce qui s’est installé au tournant du siècle à New York et à Paris, convaincus comme nous le sommes, qu’il y a avec ces plateformes – outre les thèmes de la marche et de la déambulation urbaine, de la flânerie et de la dérive, de la ruine et de la rouille, de la trame verte et du spectacle – tout un monde à découvrir.

Sur ces deux objets à la mode, célébrés par tout le monde, y compris par l’industrie du tourisme globalisée, la Promenade plantée de Paris et le High Line Park de Manhattan, on aura tout entendu, sauf peut-être l’essentiel : que ces dispositifs complexes sont générés par la ville elle-même et qu’elle nous communique par là quelque chose de fondamental. C’est la raison pour laquelle nous devons prêter toute notre attention et intelligence à ce ...

PROMENADE PLANTEE ; RECONVERSION ; RESEAU FERRE

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- 460 p. , 71 PB

Au lendemain de Mai 68, la destinée des Halles et du plateau Beaubourg s'unit comme la vis à l'écrou. Culture et contre-culture s'y « parallèlisent » pour finalement muter en mille rhizomes. « Du possible, sinon j'étouffe ! », écrivent Deleuze et Guattari en reprenant Kierkegaard. C'était en 1984, dans un texte intitulé « Mai 68 n'a pas eu lieu ». Car au creux des années 80, « Les Halles » incarnent à l'envers ce lieu du possible, celui des lendemains qui déchantent et du grand sommeil, comme si la situation était encore quotidiennement « pré-révolutionnaire ». Mais comment retrouver l'étrangeté de cette période sous les strates successives que les différents pouvoirs auront cherché à déposer sur ce lieu ? Justement en commençant à rebours... Auteur des Architectes et Mai 68 (2005) et des Architectes et Mai 81 (2011), Jean-Louis Violeau est sociologue et enseigne à l'école d'architecture de Nantes et à l'école urbaine de SciencesPo Paris. Au lendemain de Mai 68, la destinée des Halles et du plateau Beaubourg s'unit comme la vis à l'écrou. Culture et contre-culture s'y « parallèlisent » pour finalement muter en mille rhizomes. « Du possible, sinon j'étouffe ! », écrivent Deleuze et Guattari en reprenant Kierkegaard. C'était en 1984, dans un texte intitulé « Mai 68 n'a pas eu lieu ». Car au creux des années 80, « Les Halles » incarnent à l'envers ce lieu du possible, celui des ...

MARCHE COUVERT ; HISTOIRE ; HISTOIRE SOCIALE

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, 104 AH

Les directions prises par l'architecture et son enseignement au cours des années 1960 sont multiples. Conscients d'un changement aussi inéluctable que nécessaire, les pouvoirs publics tentent d'accompagner ce mouvement par un projet de réforme initié en 1962 mais que Mai 68, avec toute la force de l'évènement, vient faucher. À l'École des beaux-arts, les élèves-architectes réclament une formation moins académique, plus proche de l'exercice du métier. Suite au décret du 6 décembre 1968, l'enseignement de l'architecture se réinvente en Unités pédagogiques autonomes. S'ouvre alors un champ des possibles au cours duquel les hypothèses formulées pour la société témoignent de cette aspiration à envisager et à pratiquer l'architecture autrement
SOMMAIRE
MAl 68, FINI LES BEAUX-ARTS, ON INVENTE!
REFUSER L'HÉRITAGE
Étudier L'architecture à l''École des beaux-arts
Enseignement: expériences alternatives
Manifestes de nouvelles approches
68, TOUT EST POLITIQUE!
Apprendre et transmettre
Engagements: Mai 68, début d'une lutte prolongée
Partages (disciplinaires): vers un nouvel environnement
Voyager. Découvrir L'Autre et L'Ailleurs
L'ÉCOLE RÉINVENTÉE
Les nouvelles unités pédagogiques
d'architecture. Des architectures-manifestes
Les chemins de traverse, pédagogies actives
Travaux d'école et diplômes, création et (ré)invention
La recherche en architecture, émergence et développement
Réactions
HYPOTHÈSES POUR L'ARCHITECTURE
De L'école à l'agence: L'exercice du concours
De L'enseignement à L'agence:des cas d'école
L'héritage de Mai 68
Les directions prises par l'architecture et son enseignement au cours des années 1960 sont multiples. Conscients d'un changement aussi inéluctable que nécessaire, les pouvoirs publics tentent d'accompagner ce mouvement par un projet de réforme initié en 1962 mais que Mai 68, avec toute la force de l'évènement, vient faucher. À l'École des beaux-arts, les élèves-architectes réclament une formation moins académique, plus proche de l'exercice du ...

ENSEIGNEMENT DE L'ARCHITECTURE ; XXe SIÈCLE

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- 188 p , 11 IF 95

De la genèse à la reprise, de la réalisation à la réception, des usages à l'usure : la vie de la première aérogare de Roissy, qui ouvre ses portes le 13 mars 1974, nourrit le fil de ce témoignage, critique et personnel. Construit comme un véritable « ouvrage d'art habité », le parti circulaire, dense et fermé du « Camembert » de Roissy 1 opta pour un modèle unique au monde – alors même que Roissy 2 était déjà en conception. À l'occasion de ses 40 ans, Paul Andreu et Nathalie Roseau reviennent justement sur sa genèse et sa renaissance. À contretemps ou en avance sur son temps, Roissy 1 nous fait réfléchir sur les rapports entre modernité et monumentalité, entre innovation et routinisation, entre banalisation et exception. De la genèse à la reprise, de la réalisation à la réception, des usages à l'usure : la vie de la première aérogare de Roissy, qui ouvre ses portes le 13 mars 1974, nourrit le fil de ce témoignage, critique et personnel. Construit comme un véritable « ouvrage d'art habité », le parti circulaire, dense et fermé du « Camembert » de Roissy 1 opta pour un modèle unique au monde – alors même que Roissy 2 était déjà en conception. À l'occasion de ...

AEROPORT

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